04/04/2008

On the road to Zion

Mais il n'y a rien à expliquer.
C'est l'Absolu, la Création et l'Attente.


Entre deux manifs, entre deux coups de gueule...
Des aller-retours entre la Réalité et Zion.
Ces sales petites têtes connues,
Ces souvenirs 'novemberesque', teigneux.
Ces mots dispersés mais réguliers,
Qui reviennent à temps, pour succéder aux précédents.



Le temps est devenu ce que l'on veut qu'il soit:
Une incarnation grossière de la liberté.
Une succession d'heures plus ou moins délimitées.
Le temps n'EST plus.
A l'image de ces Champs Epuisés pris par la force.
Le Bordel atteint à présent quelque chose de la vie.
Quelque chose de la solution.


LA MISERE EST UNE PAGE
VOUDRAS TU LA TOURNER?


Ca gueulait dans la rue: Sous les pavés, la plage...



Le rouge pour naître à Barcelone,
Le noir pour mourir à Paris

Quand poussent dans l'ombre complice,
Des fleurs du mal de 17 ans



Dans ce monde où les muselières ne sont plus faites pour les chiens

2 commentaires:

Lou a dit…

Mhm comme je le disais à Mona, y a comme un p'tit goût de mai 68 dans la bouche. Et faut pas oublier ça descend dans la RUE ... Les zanarchiiiiiisteuuuh



Wouahou Éteignons nos télés, allumons nos cerveaux
See you soon Girls !

mona a dit…

See you in the street