On a beau repousser sans cesse le moment où il faudra mettre les mots... il faut bien, finalement, par petites touches, essayer...
Je suis à la charnière.
Je rencontre.
J'aime.
Je suis (un peu) nostalgique.
Je profite.
Je glande.
J'appréhende.
Je suis impatiente.
Je vois.
Je comprends.
Je deviens moi-même.
Lust, Caution.
Je lis.
Je jouis.
Je festival.
Zone ["un visage à vous déchirer l'âme et la mienne ne demandait que ça (...) il y a des points géographiques dont on se rend compte, une fois le chemin parcouru, qu'ils ont été des carrefours, des noeuds peut-être, des déviations, des passage obligés sans qu'on puisse deviner - les trains et leur marche aveugle vous y conduisent toujours - (...) le plaisir est un éclair sans traces (...) comme s'il me restait encore d'insoupçonnés pucelages à abandonner à la vie (...)]
Comment on dit déjà ? Epanouissement ? Plénitude ? Peu importe.
"Si on ne peut pas être soi-même, autant ne pas fluxer" (D., le 17/08/08 à 00h47).
(C'est ma faute à toi)
26/08/2008
25/08/2008
Carnet de route.
18/08/2008
From Berlin...
Deux heures a tuer. Deux heures a tuer avant un nouveau depart. Un de plus. En direction d´Amsterdam celui la.
7 heures de train vers une ville actuellement pour nous en devenir: au stade de la decouverte.
Quitter Berlin, Berlin l´enchanteresse a l´evidence (on ne renonce pas aux paroles de noir desir). Quitter la Orianenburg Straße et son monde a part...ses squats pas trop taudis et son art un peu bordel.
Quitter Berlin pour mieux avoir envie de la retrouver. Elle, ses rues animees, ses cafes enfumes et ses regards perdus.
Se souvenir des jours passes dans des villes spectaculaires...Prague ou la magie des rencontres, des paves et des miroirs de l´Est. Vienne aussi... ou la ville a qui personne n´aurait cru confier plus que quelques fantomes. Sans doute, on n´oubliera pas Strasbourg et sa creation du clan fumeur, son art subversif et sa pluie tapageuse.
Tout finira bien, dans l´ombre d´un sourire.
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