25/12/2008

Cogne moi le front mon ami, si ça claque, on est corps vivant!

***

JOYEUX BORDEL!

***


Comment ça va par
chez toi?
T'as
ramasser ce que t'as cassé?
Pour cet hiver ça ira le bois?
Et
ta plaie s'est elle effacée?
Fait gaffe a pas rester
tout seul,
dans
ta tête les nuits sont pas sures,
si le sol s'effondre, faut que
tu gueules,
faut plus
qu'ça pleut sur ta figure.

Il s'est assis
a coté de nous,
ça y est, c'est la fin de la journée,
il voudrait gueuler
rendez-vous,
ses soucis, on va les scier.
On s'est assis
à coté de lui,
sa fin de rencontre est heureuse,
il va nous prêter
ses envies
et c'est
chacun sa tronçonneuse.

Dehors t'as vu, ça bastone sec!
y'en a a dire que
c'est que la vie.
Ben
on la vivra, pas vrai mec?
ou bien t'a toujours
plus d'avis.
On se le
repartage ce banc,
on se les recompte ces
étoiles,
on se les repulverise ces moment,
on se les retisse
ces toiles.

sûr qu'on s'est toujours bien menti,
et pourquoi qu'on changerais
maintenant?
Cogne moi le front mon ami,
si ça claque, on est
corps vivant!
va falloir qu'on se remette a rire,
je t'ai dit que
tu m'as manqué.
tu sais moi aussi j'ai vu pire,
je suis venu me
réfugier.


Loïc Lantoine



19/12/2008

Vacances hivernales et justinnations.


Vacances, noël, froid, passants, poussières, banlieusards,
 moiteur, corps, souvenirs, mélancolie, soleil,
 douceur, neige, espoir, folies....






Quelques considérations:


Mots en l'air. L'hiver tourbillonne de questions.
L'oubli est une forme de l'infini. Vous abstenez-vous?
Quelques filaments d'étoiles, la bielle de l'épheméride:
pauvre calendrier-témoin des cycles du givre.
Le froid hirsute nous rejette notre propre miséricorde 
(mot désuet, tant incompris!). Et puis, un soleil innatendu
nous ramène à quelques tendresses désepérées, désespérantes?

Quelques recommendations:

Couvrez vous bien d'abord, après, écoutez moi.
L'hiver est rude, l'hiver est doux, absorbez le en secret.
Douce musique du flic floc bruineux et nébuleux. Ecoutez la,
ELLE vous absorbe. Cessez la déconsidération de vous même,
trouvez quelques colères à crier, quelques sourires à offrir, 
quelques éclats à oublier. Dure ambiguïté de nos chaos intérieurs.
Souriez.

Quelques absurdités:

Bonnes vacances, joyeux noëls familiaux (ou pas), bonnes fêtes consuméristes, 
bon gavage mes petites oies,
bon Q.I, douces espérances, sevrage, amour, et, enfin...
Courage et abnégation ;-)




Il y a Pandora Groovesnore, la jeune fille de la Ballade à laquelle il dit: 
"C'est parce que tu ne ressembles à personne que j'aurais voulu te rencontrer toujours, n'importe où".

                                                                                                               

18/12/2008

09/12/2008

USW

MONA JE T AIME!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!



POUR LES REVES QU ON A FAIT POUR CEUX QUE L ON
FERAA

06/12/2008

Entre hiver et anniversaires.

Vgbandonges!? Joyeux anniversaireS!
Cold cold nights...l'hiver approche.
Y a pas de fumée sans feu!

Vagabondages!? Ah belle époque!

Vos vœux valent vos bons anges!



Je Karina, je Karénine...Anna...et vous? Qu'en est-il?

C'est une poufiasse ou une femme du monde.

Si elle s'énerve, c'est que c'est une poufiasse,
si elle rit, c'est que c'est une femme du monde.
Vivre sa vie-JL Godard

Zärtlichkeit!

26/11/2008

allô?







Découvrez Manu Chao!







I need you like the moon needs the sun to shine

25/11/2008

.Pupilles.



Paris la nuit, les toits...
Fais gaffe, on s'envole à la première rafale. Rafale.
Enfouis nous, enfuie moi! Fou, Folle!
Pop! Bulles de savons... C'est une histoire de paroi.

allô?


Le sale soleil du jour le jour...


-Aller voir les vitrines de noël
-Écrire les paradigmes
-Mais le meilleur reste à venir...

16/11/2008

Révélation souterraine



"Dans cet obscur sous-sol qui s'effondre parfois sous la civilisation, et que notre indifférence et notre insouciance foulent aux pieds [...]. À une certaine profondeur, les excavations ne sont plus pénétrables à l'esprit de civilisation, la limite respirable à l'homme est dépassée; un commencement de monstres est possible. [...] Il y a un point où l'approfondissement est de l'ensevelissement, et où la lumière s'éteint.
Au-dessous de toutes ces mines que nous venons d'indiquer, au-dessous de toutes ces galeries, au-dessous de tout cet immense système veineux souterrain du progrès et de l'utopie, bien plus avant dans la terre, plus bas que Marat, plus bas que Babeuf, plus bas, beaucoup plus bas, et sans relation aucune avec les étages supérieurs, il y a la dernière sape. Lieu formidable. C'est ce que nous avons nommé le troisième dessous. C'est la fosse des ténèbres. C'est la cave des aveugles. Inferi.
Ceci communique aux abîmes."
(Victor Hugo)

Photos : Baboun'

15/11/2008

Noir Desir

Gagnants / Perdants
( Bonne nuit les petits )

Tous ces beaux jeux inventés
Pour passer devant les premiers
Pour que chacun soit écrasé
S’il refuse encore de plier
Les dégâts, les excès
Ils vont vous les faire payer
Les cendres qui resteront
C’est pas eux qui les ramasseront
Mais les esclaves et les cons
Qui n’auront pas pas su dire non
Nous on n’veut pas être des gagnants
Mais on acceptera jamais d’être des perdants
Pimprenelle et Nicolas
Vous nous endormez comme ça
Le marchand de sable est passé
Nous on garde un oeil éveillé
O la peur, ô le vide
O la victoire des avides
Faut pas bouger une oreille
Toutes sortes de chiens nous surveillent
Pas un geste, une esquisse
Sinon on tourne la vis
Nous on n’a rien à gagner
Mais on ne peut plus perdre puisque c’est déjà fait.
Toi qui viens de loin d’ici
Avec Ta peau et Tes os
On t’a parlé du paradis
On t’a menti, tout est faux
O mon ami o mon frère tout ce nerf
Perdu pour la guerre
Tu vas voir tout l’amour
Qui traîne au fond du discours
Dis t’en veux des papiers ?
Dis tu l’as vu mon palais ?
T’auras rien, c’est ainsi
C’est pas fait pour les perdants, le paradis
Il y a la chair à canon
Il y a la chair à spéculation
Il y a la chair à publicité
Enfin y’a tout ce que vous aimez
Vous et moi on le sait
Le spectacle est terminé
Pourtant c’était presque idéal
C’était loin du féodal
Oh maint’nant c’est foutu
Ça fait joli dans ton...
Fort intérieur c’est gênant
De rejoindre comme ça la cohorte des perdants
Il faut pas se faire d’illusions
Mais c’est mieux debout pour l’action
Et pour nos âmes, c’est égal
Dieu n’est pas dans la bataille
O messieurs les décideurs
De toutes parts, de tous côtés
Sachez que profond dans nos coeurs
On n’arrête pas le progrès
Sous l’Iris, sous la peau
Sous les ongles et dans l’étau
On pourra toujours refuser
De devenir les premiers ou les derniers
Pas de leaders triomphants
On s’ra jamais des gagnants ni des perdants

06/11/2008

1. 25 F


Merci Petite.
C'est mon plus beau cadeau.



31/10/2008

Se déshabiller.

-naděje, znovuzrození, cestování, hledání, lásce-




La dignité ne s'achète pas. C'est simple pourtant. Simples tout ces longs discours futiles. Même la chanson se paraît de simplicité. J'avais oublié de déshabiller le dernier couplet. L'invincibilité ne s'achète pas. Poudre blanche et miroirs condescendants.

Je n'ai plus la modestie de l'épitaphe. Reste au moins celle de la confusion.

"Sous la pluie, je marche, je ris toute seule Je pense à ta jolie gueule, à tes mots maladroits. C'est un baiser le plus léger C'est un baiser d'Adieu."

5784...c'est toujours dans ces cas là qu'on se rend compte. Quelle absurdité! Je serais venue te dire que je m'en vais, Gainsbourg à quelques mètres. Pleins de serments, de souvenirs, de projets, de promesses qui remontent. La dignité ne s'achète pas.

Les promesses après l'amour ne tiennent pas.


Comme on crie, comme on gueule...Avenue du Maine. Point final.



30/10/2008

Eso son mis vacaciones.



République Populaire de chez Pierre

21/10/2008

...


19/10/2008

12/10/2008

Epitaph.



Confusion will be my epitaph.
As I crawl a cracked and broken path
If we make it we can all sit back
And laugh.




Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Tandis que Marilou s'amuse à faire des vol
Utes de sèches au menthol
Entre deux bulles de comic-strip
Tout en jouant avec le zip
De ses Levi's
Je lis le vice
Et je pense à Caroll Lewis.

Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Tandis que Marilou s'évertue à faire des vol
Utes de sèches au menthol
Entre deux bulles de comic-strip
Tout en jouant avec son zip
A entrebailler ses Levi's
Dans son regard absent et son iris
Absinthe dis-je je lis le vice
De baby doll
Et je pense à Lewis
Caroll.

Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Quand crachent les enceintes
De la sono lançant
Accord de quartes et de quintes
Tandis que Marilou s'esquinte
La santé s'éreinte
A s'envoyer en l'air...

Lorsqu'en un songe absurde
Marilou se résorbe
Que son coma l'absorbe
En pratiques obscures
Sa pupille est absente
Mais son iris absinthe
Sous ses gestes se teinte
D'extases sous-jacentes
A son regard le vice
Donne un côté salace
Un peu du bleu lavasse
De sa paire de Levi's
Et tandis qu'elle exhale
Un soupir au menthol
Ma débile mentale
Perdue en son exil
Physique et cérébral
Joue avec le métal
De son zip et l'atoll
De corail apparaît
Elle s'y coca-colle
Un doigt qui en arrêt
Au bord de la corolle
Est pris près du calice
Du vertige d'Alice
De Lewis Caroll.

Lorsqu'en songes obscurs
Marilou se résorbe
Que son coma l'absorbe
En des rêves absurdes
Sa pupille s'absente
Et son iris absinthe
Subrepticement se teinte
De plaisirs en attente
Perdue dans son exil
Physique et cérébral
Un à un elle exhale
Des soupirs fébriles
Parfumés au menthol
Ma débile mentale
Fais tinter le métal
De son zip et Narcisse
Elle pousse le vice
Dans la nuit bleue lavasse
De sa paire de Levi's
Arrivée au pubis
De son sexe corail
Ecartant la corolle
Prise au bord du calice
De vertigo Alice
S'enfonce jusqu'à l'os
Au pays des malices
De Lewis Caroll.

Pupille absente iris
Absinthe baby doll
Ecoute ses idoles
Jimi Hendrix Elvis
Presley T-Rex Alice
Cooper Lou Reed les Roll
Ing Stones elle en est folle
Là-dessus cette Narcisse
Se plonge avec délice
Dans la nuit bleu pétrole
De sa paire de Levi's
Elle arrive au pubis
Et très cool au menthol
Elle se self contrôle
Son petit orifice
Enfin poussant le vice
Jusqu'au bord du calice
D'un doigt sex-symbole
S'écartant la corolle
Sur fond de rock-and-roll
S'égare mon Alice
Au pays des malices
De Lewis Caroll.

Gainsbourg

30/09/2008

La meilleure part des hommes / Une saison en enfer (morceaux choisis)

Il dansait – ce n’était pas agréable, au début, parce qu’il y pensait, puis il oubliait, et c’était bon parce que ce n’était plus bon, non, non, c’était bien plus que ça. Au diable le reste.
Et il jouissait.
«
Merde, qu’est-ce qu’on pouvait jouir, à l’époque, je crois pas qu’on jouisse comme ça , aujourd’hui.
»

Quelqu'un de pur. Au contact du monde, cela donne une personne extrêmement sale.

Il part donc, loin de nos yeux, avec au creux du ventre la possibilité intacte de ce qu'il avait de mieux, en se contentant de dilapider dans cette vie-ci le mauvais.

****

Le vent baise ses seins et déploie en corolle
Ses grands voiles bercés mollement par les eaux;
Les saules frissonnants pleurent sur son épaule,
Sur son grand front rêveur s'inclinent les roseaux.

Je redoute l'hiver parce que c'est la saison du confort!

Me voici sur la plage armoricaine. Que les villes s'allument dans le soir.
Ma journée est faite ; je quitte l'Europe.
L'air marin brûlera mes poumons ; les climats perdus me tanneront.
Nager, broyer l'herbe, chasser, fumer surtout ;
boire des liqueurs fortes comme du métal bouillant,
- comme faisaient ces chers ancêtres autour des feux.

Je reviendrai, avec des membres de fer, la peau sombre, l'oeil furieux :
sur mon masque, on me jugera d'une race forte. J'aurai de l'or : je serai oisif et brutal.
Les femmes soignent ces féroces infirmes retour des pays chauds.
Je serai mêlé aux affaires politiques. Sauvé.

Maintenant je suis maudit, j'ai horreur de la patrie.
Le meilleur, c'est un sommeil bien ivre, sur la grève.


Pretty pretty pretty please...I'll find :)

27/09/2008

No Escape. (like the moon needs the sun to shine...every seconds)


M e th y l e ne d i ox y m et h a m ph e t a m i n e


Boum collecta!!!


Vous venez de mettre le disque en place

CAD?

s'égarer

CRAC PSCHTT.

Le rasoir électrique



' Il a traversé les vapeurs des derviches tourneurs
Des haschich fumeurs et il a dit
La vie ne vaut rien, rien, rien, la vie ne vaut rien [...]
Là je dis rien, rien, rien, rien ne vaut la vie '



You like to ball in the morning,
Stay out late at night.


"la beauté sera convulsive ou ne sera pas"

.Exil TEMPS Ciel.



Ebauche de travail préliminaire à la préparation d'une thèse sur les dangers des nouvelles technologies

MSN

Conséquence sur les relations sociales :

- Instantané -> renvoie à l'éphémère, au zaping

- Simultanéité = possibilité d'avoir plusieurs conversations en même temps -> dévalorisation des échanges

- Virtuel = avc ou sans la webcam, possibilité d'arrêter ou de reprendre la conversations à tout moment, de faire autre chose en même temps -> dévalorisation des échanges (deviennent une activité secondaire)

- Virtuel = prise de distance -> libération et déshinibition de la parole (basculement plus rapide dans le domaine de l'intime, déclarations d'amour ou de haine facilitées, « les choses qu'on n'ose pas dire en face »)

- Virtuel = prise de distance -> apparition d'une forme d'irrespect, d'un manque de politesse (de moins en moins d'utilisations des « hey », « je re » et « à + »)

- Virtuel = rendu des émotions (rire, tristesse...) par le biais de figures de style (lol...) ou le plus souvent d'émoticônes -> simplification, dévalorisation et perte de sens des émotions

- Fonctionnement et vocabulaire du logiciel = liste de groupes d' « amis » -> danger de la collection, de la compétition autour du nombre de contacts, de la simplification de la classification en groupe, dévalorisation du concept d'amitié

- Virtuel -> substitution possible du virtuel au réel


Conséquences sur la vie privée :

- Système des statuts (présence/absence de chez soi, telle ou telle activité...)-> pose le pb d'un espionage consenti

- Affichage de l' « image perso » -> surexposition éventuelle de la vie privée


Conclusion :

MSN, une solution de facilité pour les relations humaines (anéantit l'effort physique du déplacement, le problème de la timidité, facilite et encourage l'hypocrisie) qui peut s'avérer intrusive.

23/09/2008

"A ces fous qui, comme moi, finiront pas la nuit"


C'aurait été comme un...

Alertes aux bourreaux équivoques qui vous rendent l'âme soluble!!!
Mais...Nous en avons finit pour un petit bout de temps. Ca veut dire ça grandir? Eh merde...

Quoique...

Me voilà en proie à de nouvelles contradictions mais peu m'importe puisque j'ose à nouveau soupirer. Enfuyons nous! Envolons nous!

Il se pourrait que ça nous mène...

A la croisée des grands soirs (comme le dit si bien la chanson)...pour oublier le mot prévoir, faire déraper l'histoire (comme elle le continue tout aussi bien!).

Ca nous donnerait alors....
Une recette magique, un décollage poussiéreux d'étoiles, une vie qui se teinte peu à peu de tout ce qu'il y a de plus vif, des regards pétillants et des papillons dans le ventre (quelque traces bleutés sous les yeux aussi, soyons réalistes!)

Alors...
Les démons sont enfuis, les amours plus heureux (non, non, je n'oublie pas Aragon :)), le coeur un peu moins lourd, l'attente nettement plus douce, les rêves moins enfouis???

Peut-être...


"I think I'm dumb or maybe just happy"

13/09/2008

°La Teuf à Manhu.

Encore un article qu'on pourra écrire toutes les quatre...




Dub inc (enfin pour moi une seule chanson :( )

NERD

Tiken Jah

"nous avoirrr chips mais pas beaucoup"

le mec avec la voix de virgile

georges, le yéti pas très poilu

bono qui cherche juste plein de numéros
et un verre d'eau pour faire durcir son chewing gum

croiser sa prof de sport à l'entrée du camping

Vous revoir... ça sonne comme un titre de roman [de Marc Levy :( ajoute Mona]

espoircolèreamourpapilloncrischants riresBULLES


JE VOUS AIME, VOUS IMAGINEZ MÊME PAS A QUEL POINT, ET MÊME SI JE SUIS PAS ASSEZ LA, J'AI BESOIN DE VOUS MES PETITES BULLES

Une fête de l'huma de plus, différente et fluxante.
J'ai slamé, j'ai bu juste ce qu'il fallait (ou pas), j'ai ramené ma soeur vivante et à l'heure, j'ai embrassé son ex (oeil pour oeil, dent pour dent :S), j'ai semé Sacha, j'ai (re)trouvé puis perdu par hasard ou à grand renfort de crédit pas illimité Maya, Nicolas, Bono, Océane, Justine, Louise, Anna (chut !), Riwan, Sahra-Aïda, Maryam, Camille, le frère de Camille et ses amis, Vincent, Adeline, Solène, un mec du bout du monde, l'Indien, Anthony, Popol, les amis de Popol, Guillaume, Flora, George, M0r3y, Sahra (dans le désordre), je n'ai toujours pas vu Mitch, j'ai hurlé, j'ai bédav, j'ai testé le mordillage de téton avec un piercing à la langue, j'ai dansé, j'ai touché les couilles de Cali (!!!).
Une bouffé d'air pur ou presque blindé d'illusions avant la rentrée.
Merci à vous. [envie d'arrêter le temps là maintenant, et de restée affalée à écouter du raggae]
____---------C'est quand le bonheur ?-------________


02/09/2008

CABARET VERT

Enfin un article qu'on pourras écrire toutes les quatre, enfin un festoche qu'on aura vécu ensemble.

En vrac : .................. un deux un deux la belgique ............... café soluble ................. vomi fluo....................... apero........................ reims, ville de merde ....................... babapouffes auto-stop .............. stop la bière .............. igor from russia .................. frérot, cousin ...................... get 27 .............etc





"Les chansons n'appartiennent qu'à ceux qui les laissent s'envoyager
Pour qu'on puisse encore les chanter sans qu'elles aient besoin de papiers
Et tout le monde pourra les entendre si nos oreilles sont accrochées
Au coeur qui bat la mesure du temps qui ne veut pas s'arrêter


Allez, déballe, vide ton sac qu'on puisse le remplir d'ailleurs...
mais aujourd'hui impossible d'arrêter cette chanson."


"Ma mère elle m'écoute toujours
Quand je suis dans la merde
Elle sait quand je suis con et faible

L'amour je trouve ça toujours
Dans les yeux de ma mère
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière"

"I got to keep on walking on the road to Zion land
We gots to keeps it burning on the road to Zion land"

A vous..

on a 13,14ans à peine à nous deux.........Rimbaud..........Quecha.........Pastis........chapeaux...............

Fire..........Subliminalité et ondes positives............19,5 finalement 14,5.............Jaï.......Cherchage

de
soleil au réveil........Surnoms de merde...........Sky...............Luigi

etc

*** je te vois heureuse et je suis heureuse de te voir heureuse et mais et pourtant je pleure un peu beaucoup parce que c'est ma faute à toi parce que j'aime parce que Maya s'éloigne parce qu'il est déjà loin parce que je ne sais rien faire d'autre parce que Louison n'aime plus Anthnoy qui d'aime pas Jay parce que la rivière au bord de l'eau et on rit parce que les Belges croient que c'est du rhum dans la bouteille mais moi je ne bois que de l'eau lalalère et puis moi je rentre en 1e classe toute crade et une fois rentrée mes petites frangines sautent sur mon (notre !) drapeau du parti fasciste homosexuel festivalier scato et coloré !!! ***


La couleur des jours heureux

27/08/2008

"Et puis des silences entre avec des rages de baisers dedans..."

On a beau repousser sans cesse le moment où il faudra mettre les mots... il faut bien, finalement, par petites touches, essayer...

Je suis à la charnière.
Je rencontre.
J'aime.
Je suis (un peu) nostalgique.
Je profite.
Je glande.
J'appréhende.
Je suis impatiente.
Je vois.
Je comprends.
Je deviens moi-même.
Lust, Caution.
Je lis.
Je jouis.
Je festival.
Zone ["un visage à vous déchirer l'âme et la mienne ne demandait que ça (...) il y a des points géographiques dont on se rend compte, une fois le chemin parcouru, qu'ils ont été des carrefours, des noeuds peut-être, des déviations, des passage obligés sans qu'on puisse deviner - les trains et leur marche aveugle vous y conduisent toujours - (...) le plaisir est un éclair sans traces (...) comme s'il me restait encore d'insoupçonnés pucelages à abandonner à la vie (...)]

Comment on dit déjà ? Epanouissement ? Plénitude ? Peu importe.
"Si on ne peut pas être soi-même, autant ne pas fluxer" (D., le 17/08/08 à 00h47).
(C'est ma faute à toi)

25/08/2008

Carnet de route.








Ce voyage fut merveilleux...Absolument fantastique. J'en garde des papillons dans l'estomac, des étoiles dans la têtes et des rêveries en pagaille.

18/08/2008

From Berlin...

Deux heures a tuer. Deux heures a tuer avant un nouveau depart. Un de plus. En direction d´Amsterdam celui la.
7 heures de train vers une ville actuellement pour nous en devenir: au stade de la decouverte.
Quitter Berlin, Berlin l´enchanteresse a l´evidence (on ne renonce pas aux paroles de noir desir). Quitter la Orianenburg Straße et son monde a part...ses squats pas trop taudis et son art un peu bordel.
Quitter Berlin pour mieux avoir envie de la retrouver. Elle, ses rues animees, ses cafes enfumes et ses regards perdus.
Se souvenir des jours passes dans des villes spectaculaires...Prague ou la magie des rencontres, des paves et des miroirs de l´Est. Vienne aussi... ou la ville a qui personne n´aurait cru confier plus que quelques fantomes. Sans doute, on n´oubliera pas Strasbourg et sa creation du clan fumeur, son art subversif et sa pluie tapageuse.
Tout finira bien, dans l´ombre d´un sourire.

23/07/2008

"Mosaïque"

* Des roomates, Allemands ou Danois avant d'être européens, selon moi pas vraiment des frères, mais plutôt des cousins plus ou moins lointains avec qui on pourra toujours déconner malgré les différences*

* Une Maya toute fière et un bédo tout importé d'Amsterdam *
* Une Mona toute contemplative ou peut-être juste fatiguée et Prague vu de haut *

* L'entrée du musée du communisme de Prague, calée entre un Mc Do et un casino *

* Un symbole vu et revu (ici par nous)... la guerre froide encore palpable *


* Nous dans un des nombreux trains *

[Impossible à faire rentrer dans un message : le goût de la bière, la musique classique résonnant dans Vienne, l'accent autrichien...]

PS : recherche Maya pour complétation

07/07/2008

Le, La, Les. Solidays.





Développer les négatifs,

De ce moment positif.
Fixer, fixer, fixer, fixer l'objectif.
Donne moi ce sourire.
Ce contraste, ce pigment,
Sur film noir et blanc.

Petit frère a déserté les terrains de jeux
Il marche à peine et veut des bottes de sept lieues
Petit frère veut grandir trop vite
Mais il a oublié que rien ne sert de courir, petit frère


Mais qu'est-ce, mais qu'est-ce qu'on attend pour foutre le feu?

Mais qu'est-ce qu'on attend pour ne plus suivre les règles du jeu?




Sometimes it makes me happy
Sometimes it makes me sorry
Sometimes I wanna get rid of it
The next time, I am rid of it

Mr.Chance met your products and get out of my way,
There ain't enough hours in my day,
The cities on fire in the pouring rain,
seem as life is faster than a run-a-way train
Flyover, Flyover


Ouvrez les frontières, ouvrez les frontières
Laissez-nous passer



If the sky that we look upon
Should tumble and fall
And the mountain should crumble to the sea
I won't cry, I won't cry
No I won't shed a tear
Just as long as you stand, stand by me


-sOliDaYs 2008-



Beat Assaillant, Hocus Pocus, IAM, NTM, Tiken Jah,
The Toots,MC Solaar, Asian Dub Foundation, Bertignac,Les Cowboys Fringants...

01/07/2008

Un, une, des.Decollage musical.

Cette année: Bienvenue à... FURIA!
(Le grand débat du pronom est clos)

A l'arrivée, nous étions pleins, à attendre les promesses de
L'évènement (puisqu'il n'a lieu qu'une fois par an), venant d'un peu partout:

LevLev (92 izi RPZ...c'est kind mon frère), du Nord (où on va dans la ch'tante), d'Angleterre parfois (auquel cas on préfère le coffre), de Bretagne (car un festival sans bretons, c'est comme un baiser sans moustache) etc...Aussi, je vous assure, on peut même croiser des Moscovites destinés à rentrer à Lyon.

Premiers pas dans les blés (en herbe) et premières impressions. Eléments disparates, (re)présentation du Camping...
Camping!? Dans ce cas, n'oublions pas de parler de:

Wallace et Robert, de Julien le révélé, de Chris (qui s'assagit?!), de "bon cul salope", du lanceur de capote, des têtes connues...

Mais comment parler du Camping sans parler du nécessaire, de l'essentiel, du vital, de ce qui crée ce lieu?! Bon, comme on dit par là-bas "y à pas à tortiller du cul pour chier droit":

APEROOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO

Le bien-nommé qui, lui n'a pas changé, qui débarque chaque année, à toute heure, sans raisons. Pour dégriser, pour amuser, pour lubrifier (euh...socialement j'entends).
Et quelques dizaines de litres d'alcool plus tard;
après plusieurs d'alcootests bousillés et quelques mauvaises passes...
On repense à tout ce monde.

Tout ce monde, c'est avant tout:
Vincent, Louise, Maya, Anna, Hélène, Nicolas, Julien, Louison et Toto.
Viennent ensuite les rencontres flash-éclairs, qui dure une heure et à peine entamées sont déjà terminées.
Viennent surtout les autres rencontres d'un soir, de celles qu'on souhaiterait qu'elle dure plus longtemps.

Et puis bien sûr, principal argument de notre venue, il y a...
LA MUSIQUE. Qui rime avec surtout avec...

MANO SOLO: le regard magnétique, les paroles en décades poétiques, les gestes saccadés, les corps squelettique. LE RAYONNEMENT.

BLACK REBEL (M.C): vitesses, sulfureux riffs et voix dub.

LE PEUPLE DE L'HERBE: Danses désarticulées, voyage et as de trèfle (Caroline^^)

JOHN BUTLER TRIO: Mixure of: Colours, Zebra mind and lighters.

CALI: CALIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII.

KENY ARKANA: Peut-être que "espoir" rimait réellement avec Nous. Peut-être...

et n'oublions pas la base:
BB BRUNES: !!! Trio rock chic pour électro-chocs (loul)...teenage rock en force!! aaah adrien...."toutes mes copines me trouvent très très beau!".

Puis Lundi matin, non-réveil difficile...des vestiges, des cadavres. De bouteilles, de papiers, de gens aussi...Un arrière goût amer...Encore une année à patienter...


"BUT ALL I KNOW IS THAT I LOVE YOU,
THAT I LOVE YOU."

27/06/2008

"Tu voulais le silence quand j'étais que musique..."


Concert -SAEZ- 25/06/08


Morceaux choisis -Impressions reçues (en pleine gueule par SA voix)

Des rivières au milieu des désert


Que des larmes à leur dire


Un autre romantique qui se verra en moi


N'être qu'un navire toujours à la détresse
...

Et dans ses yeux sans fond où l'on cherche des histoires


J'y entendrai les voix qui nous mènent à la lumière

Qui nous mènent à la mer

...
S'aimer sur le toit des buildings

Tendre le pouce à des Boeings

"On n'a pas besoin de leurs dollars
Juste tes rêves et sa guitare (...)
Puisque l'on s'aime
Puisque moi, j'y crois encore
Quand tu dis que tu m'aimes

Que tu m'aimes à l'amour
Que tu m''aimes à la mort

Tant qu'on respire encore..."






De Paris à St Petersbourg, en passant par Varsovie
De l'Alhambra aux bars du port.
A une musique tissée par des fils de soie,
Ceux de Kasia qui viennent de Bombay,
A une musique tissée par des fils de rêves,
Ceux d'une rupture et d'une tristesse maladive.
Envole nous.


"On a pas la thune mais l'espoir

Pas le blé mais l'envie
L'important, ami, c'est d'aller

Jusqu'au bout de la nuit
Bien sûr, y a les cons au pouvoir
Où tout ça nous mènera ?

Passer la nuit sur les trottoirs
A marcher dans le noir"

Once more:
"Soirée entre copines ou virée de mat'lots,
ne change que la comptine: les mecs tous des salauds."

21/06/2008

Soirée Bac - Promo 2008 (L0uL)


Découvrez Renaud!




" J'me souviens plus trop c'qu'on fêtait,
mais on a pas bu trop de tisane !
C'matin j'ai une casquette plombée,
sur le crane.
...
J'vomi pas toujours comme hier soir,
c'est seulement quand j'fais des melanges,
quand on met d'l'eau dans mon ricard,
par exemple..."
NUIT BLANCHE
Soirée entre copine ou viré de matelots,
ne change que la comptine, les mecs tous des salauds...
=)