30/04/2008

Rien n'est confus, sauf l'esprit (Magritte)

El Crimo Ferpecto pour bien démarrer.
Je crois que j'avais jamais autant rigolé au pieu.
PINK FLOYD
"Bon, on dirait que ce serait une surprise : ferme les yeux"
Trop SUCEptible.
C'est pas la conviction qui manque pourtant.
Un peu maladroit.
"...jusqu'à étouffer de toi" (pour changer).
Restent ses sappes avec son odeur.
Coma devant "Hélène et les garçons"... ouch. [Une fille, ça rêve de passer toute sa vie, sans dire un mot, tout tendrement blottie dans les bras d'un garçon. Toute une vie dans les bras d'un garçon.] Paye ta caricature de soumission monotone, liberticide, hétéronormative et machiste doublée de l'illusion de la stabilité du pseudo-sentiment amoureux publicitaire et d'un ennui mortel.
J'ai fait cramer les tartines. Sinon dit quoi déjà ? Commencer à s'attacher ? ?
J'ai peur (ILS sont TOUJOURS là)

21/04/2008

{Débandade séquentielle}

"Donnez-moi de quoi tenir tenir
Je ne veux pas dormir dormir
Laissez-moi voir venir le jour..."



*Il pleut des larmes de crocodiles*




Et ça fait POC,

BANG,


BOUM!


Nous n'en reviendront. Point.


C'était un jour de Mai,


d' Octobre


ou peut-être de Juin...


Peu m'importe.



Tout est finit.
La rue est fermée, l'accès est bloqué.
Les flots sales ont envahit ta ville.
Tu t'enfonces dans l'essence frelatée.
Tout est finit.
La cantilène n'est plus qu'une complainte.
Elle devient celle de la noyée.

Un matin

Une orée, in fine,

Mélancolique et vaine.

Trop de bruits, trois fois rien

Une porte qui claque dans ma tête

Une violence infinie

Qui se déchaîne sur les pans de mon âme

Des giclées de peinture

Au plafond de ma tête

Qui me parle, qui me parle?



Des excès, Des accès...Désaxée




20/04/2008

250 km/h


50...

100...

200...

250 km/h




Peau de Pomme. Pomme de peau.

Pomme de Reinette et Pomme d'api, Tapis , tapis rouge...

Pomme de Reinette et Pomme d'api, Tapis, tapis gris...


T'es tombé dans l'ruisseau. C'est la faute à Rousseau.


Si j' cours les rues et les bistrots si j' pleure parfois sous les étoiles c'est qu' y'a du rêve sous mon paletot et qu' j'aimerais bien mettre les voiles et pas finir dans le ruisseau un peu poivrot un peu bancal
Mais y a Verlaine dans ma mémoire...

Ding.Dong.Ding.Dong.


"-Où allez-vous Mademoiselle?
-Loin..."



{ Waiting for...

Furia --> 28/06 et 29/06


Solidays --> 04/07 05/07 et 06/07 }



19/04/2008

En [dé]construction.




"Pour ce cœur qui bat quand même
Dans la poitrine des putains."




.Je serais astronaute.


Le blocus ferme l'accès mais ouvre la voie...Ah ouais?
Il n'empêche que les parapluies, sans pluie, c'est plus joli.



La compagnie des wagons-lit vous souhaite un agréable voyage.




.Nous n'avons fait que fuir, nous cogner dans les angles.


Le chant des automates me guidait.
Fossoyeurs de sourires,ils m'ordonnaient, paisibles:

"Avale ta langue maintenant!"

Leur souffle remontait le long de mon flanc droit.
Ces engins du désastre resserrèrent leur étreinte.
Les morsures de poussières, ils les laissent au bas des reins.
Au son des astres morts, ils crient à l'infamie.
Et ils crachent, et ils crachent, sur nos pauvres désirs.


"Que se passe-t-il? Tu ne dis rien. Tu as perdu ta langue?"




ZxB9868OlP457




Puis, des anciens charmes qui remontent enfin du dernier des « je t’aime ».







15/04/2008

Je bois du Pastis parce que l'eau n'a pas bon goût chez moi

Désobéissance civile en fond.
free music


J'ai...ON a trouvé mon point P (comme Presque)
Buffon en colère. Tu peux pas test ;)
Justine veux-tu bien me dire ce que tu fabriques ?
Regain d'intérêt pour les pubs duracell (lasts up to 6 times longer)


Avis à celles que ça intéresse... Samedi 19 avril, à 17H30 à La Vilette, concert de soutien aux sans papiers organisé par les lycéens d'Helene Boucher avec des groupes de Rock, Ska, Punk... entrée gratuite... J'y serais avec (au moins) deux Lyonnais qui m'auront bien manqué et deux Cloarec j'espère...

04/04/2008

On the road to Zion

Mais il n'y a rien à expliquer.
C'est l'Absolu, la Création et l'Attente.


Entre deux manifs, entre deux coups de gueule...
Des aller-retours entre la Réalité et Zion.
Ces sales petites têtes connues,
Ces souvenirs 'novemberesque', teigneux.
Ces mots dispersés mais réguliers,
Qui reviennent à temps, pour succéder aux précédents.



Le temps est devenu ce que l'on veut qu'il soit:
Une incarnation grossière de la liberté.
Une succession d'heures plus ou moins délimitées.
Le temps n'EST plus.
A l'image de ces Champs Epuisés pris par la force.
Le Bordel atteint à présent quelque chose de la vie.
Quelque chose de la solution.


LA MISERE EST UNE PAGE
VOUDRAS TU LA TOURNER?


Ca gueulait dans la rue: Sous les pavés, la plage...



Le rouge pour naître à Barcelone,
Le noir pour mourir à Paris

Quand poussent dans l'ombre complice,
Des fleurs du mal de 17 ans



Dans ce monde où les muselières ne sont plus faites pour les chiens