30/12/2007


free music

3
...4...
Je me lance... Une longue journée de 72 heures:
Oui, ça a un goût de vacances.

Ca
commence par une fin d'après-midi dans un café intimiste avec Maya...ça se finit, au réveil, chez Mat', dans un canap' destroy avec Anna à côté...

Ca s'évoque à coup de guitare devant les écoles primaires et les voix qui s'entrechassent...
Ca s'émeut avec des papillons funestes, des soleils d'hiver et des nuits d'amour...
Ca s'attache avec des canapé invitant à la loquisation immédiate
Ca s'envole avec le terminal 2F de Roissy, l'envie d'Ailleurs et l'attente du Futur
Ca s'abîme avec une soirée "point final" où l'on reconnait ceux qui resteront
Ca se fume la misère et se fait tourner la joie entre bitume et voie celeste.

La vie
me largue et me provoque
Mais ce soir je la
nargue et je m’en moque




Pour tout bagage on a sa gueul'
Qui caus' des fois quand on est seul
On touche à tout on dit: "Je t'aime"
L'amour ça s'prend et puis ça s'jette
Nous aurons la mer A deux pas de l'étoile.


Loin des jaloux et des tourments.




27/12/2007

Entre deux eaux

Ca fait du bien de retrouver la capitale...
d'entendre "tu m'as manqué"
de dire du mal de tous les gens qu'on connaît en fumant la shisha aparamment pour la dernière fois dans la légalité (non je ne peux pas vous croire que c'est fini le 1er janvier 2008 !)
d'attendre Raphaël en vain
de boire du mousseux à Daily Monop (oui le truc de riche dégoulinant de rose où j'aurais jamais pensé foutre les pieds...)
d'oublier une tranche de jambon dans un hall d'immeuble
d'avoir la tête qui tourne
d'être sur internet, pour rien faire de particulier, mais d'être connectée

Dans trois jours je serais là-bas... c'est ce qu'on appelle le grand saut vers l'inconnu...

Аз не говоря на български... не разбирам... научих няколко слово от одну книгу... прилича доста на русски... бих искала ракия...

Deleuze parle de Spinoza, Jason Webley cherche ways to love, mais... qui dit château fort ? (qui dit "château" FORT merde ?, ok, ça c'est fait, fait tourner...)

23/12/2007

Space oddity

C'est un labyrinthe...






...dont on ne peut trouver la sortie.


C'est Nonoël...

15/12/2007

Biscuits et Beurres Volants

Sweet Lullaby...


...
.
°.....o... .° ..Madame rêve d'apesanteur....°.. ...o....° ..


Re
tour aux sources...Fleur de Métro...



°.. .. ...O .... ...o... .....O.... ....°.... ....O.... ....°..... ...o


A
pprends à dormir mais n'me demande pas comment



La cour des miracles sous nos rires



Mamz'elle bulle..o......O......°




free music

Un jour, j'irais là-bas...







C
euille ta vie, avant qu'elle soit emportée par le vent ! Ceuille ta vie, avant qu'elle soit abimée par le temps ! Ceuille ta vie, tiens la fort ne l'enferme pas dans le rang Ne la laisse pas s'envoler loin de tes rêves Ceuille la dès maintenant ...

RDV-18h30 Buffon...alors, "on fait quoi?"
Alors...

O
n part pour Gambetta, on se perd même pas d'abord, on passe une charmante soirée en charmante compagnie où... Tout est dans l'immaculée conception de l'âme et de la vision du monde que tu te donnes à toi même YEaH! Purple Haze... Je vis aux pays des merveilles dans une autre galaxie, dans un monde de toutes les couleurs Je m'appelle Justine, Fifi, Couette Couette, Angela, Ludivine, Joséphine, Zoé et ça marche...vous en redemandez sweets...


M
ais finalement, je retiendrais surtout...
Mona et moi dans la chambre psyché de Pauline
Mona et moi se tenant l'une à l'autre en chantant, en riant...
Mona et moi dans le metro, allongée sur la banquette
Cyniques et sans complexes ;)
Mona et moi refaisant le monde...
Mona et moi, boulevard brune et mort aux vaches
Mona et moi au couché
Mona et Moi au réveil...

*Hey dear, My name is O'connor...Kim O'Connor...*


as tim says: Paye ta photo dossier^^

09/12/2007

Mais où je suis ?

Il est 15h et je me réveille dans mon lit, recroquevillée par le froid, dans mon appart' vide.
Petit à petit les souvenirs de la nuit de la veille resurgissent dans ma mémoire, au besoin à l'aide d'indices éparses mais témoignant de la véracité de ce qui s'est produit. Un suçon sur le côté droit de mon cou, des briquets jusque dans des endroits incroyables, une vague odeur de bière, un autre suçon du côté gauche, les derniers symptomes d'une gueule de bois qui persiste, des cadeaux avec des petits mots pleins d'affection, des objets pas à leur place habituelle.
Il est de ces soirées qui ne servent à rien, dont les petits instants de bonheur artificiels s'étalent comme un vernis qui durcira et permettra encore longtemps après d'en mystifier le souvenir numérique.
Mais il est aussi de ces soirées qui changent (un peu) (beaucoup) (à la folie) (passionnément) le cours d'une vie. Rien de transcendant, juste une juxtaposition d'ambiances, de regards, de paroles, de sourires, de gestes, qui se ressentent parfois comme une claque, mais qui font avancer. On se sent con parce que c'est "comme dans les films". Rapport au jour où j'ai eu 17 ans exactement. Au moment de souffler mes bougies, j'ai eu comme un vertige, comme si c'était l'année de tous les possibles. Les voeux se sont bousculés dans ma tête : l'orgasme, le vrai, pas le simulé, peu importe avec qui, peut importe comment, n'importe comment de préférence... Le bac... Le concours de sciences-po... Garder mes amis ou ceux que je considère comme tels... Devenir adulte...
J'ai commencé l'année de mes 17 ans plus ou moins dans les bras de deux certains "Agitateurs Eclairés", avec Maya, Justine, Louise, pas loin, comme des invariantes rassurantes, avec quelques grammes d'alcool dans le sang, avec des questions plein la tête. J'aimerai la finir pareil je crois, et je pourrais sûrement croire que je suis moi-même. Mais pas les mêmes de questions, de nouvelles, sinon c'est pas drôle.

Bribes entendues, pensées, rêvées peut-être, gueulées pourquoi pas, qui restent (l'écume d'hier).
"C'est ta soeur ? OUI ! Elle est bi ? NON !"
"C'est pour moi que tu t'es fait beau ?"
"Bon, alors, le coming-out ?"
"Trinquons avec les riches"
"J'ai mon ongle qui saigne"
"On parie que tu résistes pas à l'arme fatale ? C'est ce qu'on va voir..."
"Mais qu'est-ce qui s'est passé avec euh... ? ...ah ok une IVD"
"Je sais de quoi t'as peur"
"Vous êtes où ? En bas. J'arrive"
"Je ne suis qu'une bourgeoise complexée"
"T'as tes clefs ? Non."
"Est-ce cette nuit va changer quelque chose ?"
"Bon, vous prenez le métro vous vous cassez"
"Joyeux anniversaire"
"Si elle se retourne et qu'elle soutient mon regard maintenant, c'est pas fini"
"Je voudrais une botte de radis, 2kg de pommes de terres et 2kg de carottes svp"

"17 ans
Et prendre encore le temps
Le temps de refuser
Le monde organisé
Et faire à l'heure présente
Un aujourd'hui qui chante
"
(G. Moustaki)

C'est bien parce que je ne prends rien de tout ça au serieux qu'il faut y croire.