21/04/2008

{Débandade séquentielle}

"Donnez-moi de quoi tenir tenir
Je ne veux pas dormir dormir
Laissez-moi voir venir le jour..."



*Il pleut des larmes de crocodiles*




Et ça fait POC,

BANG,


BOUM!


Nous n'en reviendront. Point.


C'était un jour de Mai,


d' Octobre


ou peut-être de Juin...


Peu m'importe.



Tout est finit.
La rue est fermée, l'accès est bloqué.
Les flots sales ont envahit ta ville.
Tu t'enfonces dans l'essence frelatée.
Tout est finit.
La cantilène n'est plus qu'une complainte.
Elle devient celle de la noyée.

Un matin

Une orée, in fine,

Mélancolique et vaine.

Trop de bruits, trois fois rien

Une porte qui claque dans ma tête

Une violence infinie

Qui se déchaîne sur les pans de mon âme

Des giclées de peinture

Au plafond de ma tête

Qui me parle, qui me parle?



Des excès, Des accès...Désaxée




1 commentaire:

mona a dit…

Oublie les larmes de crocodile, j'ai hâte de voir ton sourire d'alligator... :D